découvrez histoire incroyable du babioles de Vincent Faudemer

À peine 33 ans et déjà demandé dans de nombreux pays, Vincent Faudemer est ce que l’on peut appeler un artiste atypique. L’absence de formation artistique et d’attache particulière avec le monde de l’art, ne l’empêche pas de vendre ses oeuvres, les Babolex dans les 4 coins du monde. Zoom sur l’incroyable histoire des Babolex qui ont transporté Vincent Faudemer de la Normandie aux Etats-Unis.

L’art contemporain à l’heure des réseaux sociaux

C’est fin 2017 que Vincent Faudemer décide de créer un oeuvre contemporaine « pour répondre à des amis galeristes pour qui cet art compte pour rien ». Ce normand n’a pourtant aucun lien avec le monde artistique, si ce n’est sa passion pour l’art contemporain dont il est un grand amateur.

Le jeune papa décide alors d’utiliser Babar « qui représente l’insouciance » et de lui donner un côté « bling-bling ». Son « Babar contemporain », c’est d’abord une image 3D, une image que Vincent Faudemer poste sur Instagram. Le succès est immédiat et la très belle histoire du Babolex commence.

le babioles original de Vincent FaudemerLa famille Kardashian tombe amoureuse du Babolex

Quelques semaines seulement après la publication du Babolex sur les réseaux sociaux, le manager de la (très) célèbre famille Kardashian le contacte. « Sur le coup, je n’y ai pas cru ». Et pourtant, le premier Babolex (contraction de Babar et de Rolex) est né en août 2018. Il est en résine polie et chromée et mesure 60cm de haut. Babar est dans sa tenue verte traditionnelle une Rolex au poignet.

Le Babolex transforme Vincent Faudemer en un véritable artiste contemporain

Artiste contemporain, Vincent Faudemer a lui même du mal à se considérer comme tel : « J’ai encore du mal à me considérer en tant qu’artiste » confiait t-il lors d’une interview pour Le Paris Normandie en décembre dernier.

Pourtant ce dernier a déjà reçu plus de cent commandes émanant de mannequins comme Kourtney Kardashian, de footballeurs comme Djibril Cissé, du rappeur Lacrim ou encore de milliardaires russes. Autant de commandes qui font de l’auteur du Babolex un artiste contemporain reconnu et désiré des amateurs.

Le Babolex ou l’art qui ne s’apprend pas à l’école

Le surprenant et très rapide succès de Vincent Faudemer le convainc d’une chose : L’art ne s’apprend pas à l’école.

“Pendant très longtemps, on se disait que l’art devait avoir une signature. J’ai vu des gens dans des musées n’accorder aucune importance à des tableaux jusqu’à ce qu’ils voient que c’était un grand peintre. Je veux montrer que l’on peut faire de l’art sans s’intéresser au nom de l’auteur. Ça ne plaît pas à tous les critiques mais il faut montrer que l’on peut être artiste sans avoir fait les Beaux-Arts.”

Pour l’artiste le Babolex est également un moyen de faire des choses utiles. Il a d’ailleurs fait don d’une pièce à la fondation du Prince Albert II de Monaco. Elle sera vendue 40.000€ à un gala de charité Monégasque. Une somme qui contribuera à la défense de la biodiversité.

Si son rêve serait d’être exposé dans des musées, Vincent Faudemer se plait à exposer gratuitement pour le plaisir du grand public. Ne soyez donc pas surpris de croiser un Babar géant dans un centre commercial Normand ou sur le toit d’un restaurant

Si vous n’avez pas la chance de fréquenter la Normandie, vous pourrez très bientôt observer les Babolex en avant première à la Galerie Tony Rocfort de La Baule.